Article rédigé par notre partenaire : PrevMouv
On associe souvent l’activité physique à des images bien précises : le sport, la performance, l’effort, parfois même la contrainte.
Des représentations qui, passées un certain âge, peuvent rapidement devenir dissuasives.
Pourtant, quand il s’agit de bien vieillir à domicile, la question n’est pas tant “faire du sport” que continuer à bouger.
Bouger pour attraper un objet, se lever d’une chaise, sortir faire une course, jouer avec un petit-enfant, jardiner, se sentir capable.
Bouger pour rester acteur de sa vie, tout simplement.
Et si le vrai sujet n’était pas l’activité physique en tant que telle, mais la liberté qu’elle permet de préserver ?
Le mouvement, ce langage discret du quotidien
Le mouvement n’est pas une activité à part. Il est déjà partout dans la journée.
- Se lever le matin.
- Préparer un repas.
- Marcher jusqu’à la boîte aux lettres.
- Se tourner pour répondre à quelqu’un.
- S’asseoir, se relever, se déplacer.
Ces gestes, anodins en apparence, sont en réalité les fondations de l’autonomie.
Et ce sont précisément eux qui, peu à peu, deviennent plus difficiles lorsque l’on bouge moins.
Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’inactivité physique est aujourd’hui l’un des principaux facteurs de perte de capacités fonctionnelles avec l’âge.
Mais dit comme cela, le message reste abstrait. Ce que l’on observe concrètement, ce sont plutôt :
- une fatigue plus rapide,
- une appréhension à se déplacer seul,
- une confiance qui s’effrite,
- et parfois, une dépendance qui s’installe sans bruit.
Le paradoxe, c’est que moins on bouge, plus on a peur de bouger. Et plus on a peur, moins on ose.
Vieillir, ce n’est pas “faire moins”. C’est souvent faire autrement
On a longtemps véhiculé l’idée qu’avec l’âge, il fallait réduire, ralentir, éviter.
Éviter les efforts. Éviter les risques. Éviter les mouvements “inutiles”.
Avec de bonnes intentions, certes. Mais parfois au prix d’une surprotection qui finit par appauvrir le quotidien.
Or, de nombreuses études montrent aujourd’hui que des mouvements choisis, adaptés et réguliers permettent de maintenir bien plus que la force musculaire :
ils entretiennent l’équilibre, la coordination, la mémoire du corps… et surtout la confiance.
Il ne s’agit pas de demander à un proche âgé de “se dépasser”.
Il s’agit de lui permettre de continuer à faire ce qui compte pour lui, à son rythme, dans un cadre rassurant.
Bouger, ce n’est pas repousser ses limites. C’est habiter son corps avec plaisir, même quand il change.
Le plaisir, cet ingrédient souvent oublié
Quand on parle d’activité physique pour les seniors, le discours est souvent très sérieux. Trop sérieux…
Prévention des chutes. Maintien des capacités. Réduction des risques. 🥱😕
Tout cela est vrai. Mais rarement enthousiasmant.
Or, sans plaisir, il n’y a ni régularité, ni envie, ni adhésion sur la durée.
Ce qui fonctionne vraiment, ce sont les approches qui :
- respectent les capacités du moment,
- valorisent ce qui est encore possible,
- proposent des formats courts et accessibles,
- et surtout, donnent envie d’y revenir.
Un mouvement vécu comme une contrainte devient vite un renoncement.
Un mouvement associé à un moment agréable devient une habitude.
Bouger, c’est aussi une histoire de lien
On oublie souvent que le mouvement n’est pas seulement physique. Il est aussi relationnel.
Faire une activité à deux. Être encouragé sans être jugé. Partager un moment, même bref.
Pour de nombreux proches, proposer de “bouger un peu” peut être délicat. Par peur de froisser, d’insister ou parce que le refus arrive plus vite que l’argumentation.
Dans ces situations, le mouvement devient un terrain sensible… alors qu’il pourrait être un terrain de complicité.
Lorsqu’il est proposé de manière douce, extérieure au cercle familial, non intrusive, il est souvent mieux accepté.
Et il peut même devenir un sujet de discussion, un rendez-vous, un repère dans la semaine.
Et du côté des proches : moins d’inquiétude, plus de sérénité
Pour les familles, voir un parent moins actif soulève souvent une inquiétude diffuse. Pas toujours formulée. Mais bien présente.
“Il se fatigue vite.”
“Elle sort de moins en moins.”
“Il reste assis longtemps.”
Sans être dans une situation d’urgence, on sent que quelque chose se transforme.
Pouvoir s’appuyer sur une solution simple, accessible à domicile, qui encourage le mouvement sans pression, peut alors devenir un véritable soulagement mental.
Non pas parce que “tout est réglé”. Mais parce qu’on sait que quelque chose de positif est en place.
Et parfois, cela suffit déjà à alléger la charge mentale.
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Changer de regard sur l’activité physique adaptée
L’activité physique adaptée souffre encore d’une image très médicale. Très codifiée. Très institutionnelle.
Pourtant, elle peut être :
- ludique,
- chaleureuse,
- intégrée au quotidien,
- respectueuse des envies et des capacités.
Quand elle est pensée comme un accompagnement du quotidien, et non comme un protocole, elle devient un formidable levier de bien-vieillir.
Pas pour “corriger” un corps vieillissant. Mais pour l’accompagner avec intelligence et humanité.
Une illustration concrète : PrevMouv
C’est dans cet esprit que s’inscrit PrevMouv.
PrevMouv propose une plateforme en ligne d’activité physique adaptée, accessible depuis le domicile, pensée pour les personnes de plus de 65 ans et leurs proches.
Loin des discours performatifs, l’approche privilégie des séances courtes, sécurisées et guidées, qui peuvent se pratiquer simplement… souvent depuis une chaise.
Les contenus sont organisés autour de mouvements utiles au quotidien : se lever, mobiliser les bras et les jambes, travailler l’équilibre, respirer, se détendre.
Sans matériel complexe. Sans déplacements. Et surtout sans pression.
Une façon concrète de remettre du mouvement là où il a parfois disparu, tout en respectant le rythme de chacun.
Bouger aujourd’hui, pour continuer à choisir demain
Finalement, la question n’est peut-être pas : “Faut-il faire de l’activité physique en vieillissant ?”
Mais plutôt : “De quoi a-t-on envie de continuer à être capable ?”
Se déplacer seul.
Recevoir chez soi.
Sortir quand on en a envie.
Rester acteur de son quotidien.
Le mouvement n’est pas une fin en soi. C’est un outil discret mais puissant pour préserver ce qui compte vraiment.
Et quand il est proposé avec justesse, plaisir et bienveillance, il peut devenir un allié précieux — pour les proches comme pour ceux qu’ils accompagnent.
Chez Toutpourlesaidants.com, nous souhaitons contribuer au bien-être de vos aînés, notamment en vous proposant une sélection de solutions d’activité physique adaptée et ludique soigneusement choisis.
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